La version de votre navigateur est obsolète. Nous vous recommandons vivement d'actualiser votre navigateur vers la dernière version.

Sun

Posted 7/9/2018

Descente dans les plaisirs indécents

Aller dans ce lieu. Un plaisir toujours aussi émoustillant. Je lui tiens la main, dans la rue. Il est habillé comme je l’aime, comme il doit l’être pour moi, comme il aime être pour moi. Je suis habillée de façon plus banale, moi. Mais ce n’est qu’une question de temps…

La petite rue pavée que je reconnais, avec ses badauds qui y circulent sans contenance, contrastant de façon époustouflante avec ce lieu qui est à dix mètres à peine.

Je glisse un regard sur le costume de mon homme, dont le satin joue avec les quelques lumières de cette ruelle. Puis, une petite injonction de la main, pour tourner à droite, dans l’allée privée qui mène au Sun… La sonnette. Une petite attente entre les lions de pierre qui posent dors et déjà un préliminaire à l’histoire qui va suivre.

L’entrée est discrète, accueillante. A son habitude.

Je me laisse maintenant guider, pour me laisser aller au plaisir qui va venir. Gouter aux plaisirs de s'offrir, qu’il va m’offrir.

A peine franchit la deuxième porte, je sens ses mains qui descendent sur mes hanches. J’ai à peine le temps de descendre quelques marches, qu’il se place devant moi. Une simple marche en contrebas me donne une perspective totalement différente sur son corps. Je le regarde, et prend plaisir à le voir ainsi habillé. Deux autre couples nous croisent dans l’escalier. Un qui descend, habillé, pour aller au vestiaire. Un autre qui monte, à demi-nu, pour rejoindre le jacuzzi.

Il commence à me déshabiller. Là. Dans l’escalier. D’abord ma veste qu’il laisse descendre doucement sur mes épaules.Puis il glisse une caresse dans mon chemisier pour découvrir mes atours qui le charment tant. Doucement, il dégrafe un à un les boutons, pour découvrir mon buste qui commence à haleter. Il entrouvre les pans de tissu, et profite d’être en contrebas pour glisser un baiser au creu de ma gorge. Mon corps se tend à cette caresse, sous le regard complaisant d’un autre couple nu qui remonte l’escalier.

Doucement, le strip-tease continue, sous ses mains habiles. Un effeuillage comme je les aime, guidé par son plaisir, ses caresses. Une ceinture de cuir qui claque en sortant des passants de mon pantalon. Sa main qui se glisse sur mon entre-jambe après qu’il ait entrouvert mon pantalon.Mes vêtements qui disparaissent. Me laissant de plus en plus nue. Offerte.

Je ressens encore plus cette nudité en posant mes mains sur le tissu satiné de son costume. Je suis presque nue, déshabillé par cet homme, que je désire, habillé, comme je l’aime. Dans cet escalier.

Il ne me reste plus que mon bustier, que j’ai choisi pour lui, sans lui, pour lui offrir la surprise de me voir belle ainsi. Il glisse alors à mes jambes les cuissardes rouges. Je le laisse m’habiller ainsi pour encore plus me déshabiller.

Il me propose une petite corde rouge qu’il sort de sa poche, pour me lier mes poignets dans mon dos. J’hésite quelques instants. Est ce que je préfère prendre son bras de façon libre pour descendre l’escalier ? Ou bien vais je me laisser guider, les poignets liés dans mon dos. J’hésite.. Puis décide…

Arrivé en bas de l’escalier, je sais qu’il prend plaisir des regards des autres couples, qui prennent plaisir à voir cette scène étonnante, hors monde, dans ce lieu hors-monde lui aussi. Contraste du costume noeud-papillon, et des cuissardes avec mon bustier brodé.

Puis il me guide à gauche, pour passer par cette porte qui me fait frissonner. Celle qui mène aux salles qu’il aime tant. Quelques pas dans le couloir de droite. Des cris d’une femme qui prend un plaisir certain dans une des pièces d’à côté. Une marche pour entrer dans cette antre sombre, à peine éclairée d’une lumière rouge.

Habitué du lieu, il arrime la balancelle pour dégager l’espace central. Il prend mes poignets et les attache ensemble. Passe la corde dans l’anneau de la chaîne du plafond. Mes bras se tendent au-dessus de moi. D’un claquement sec, il arrime la corde, faisant sonner l’acier des maillons dans la pénombre.

Il tourne autour de moi, m’offrant le plaisir de le voir ainsi, élégamment habillée. Alors que je suis offerte à lui. A demi nue, Attachée à ces chaînes.

Il prend le fouet. Le fait glisser sur mon cou. Mes seins. Mes reins. Il s’éloigne. Fait claquer dans l’air les brins rouges et blancs. L’attente. Interminable. Le coup qui tombe. Sur mes fesses que j’ai cambrées inconsciemment. Plaisir de sentir cette caresse,à la fois si virile et douce. Encore et encore. Le voir tournoyer autour de moi. Ainsi habillé. Pour moi. Offerte à lui pour mon plaisir et le sien.

Lassé du fouet qui a laissé quelques marques rouges sur mes fesses, il l’accroche à la chaîne de la balancelle, et vient se positionner devant moi. Pour se déshabiller. Face à moi. Attachée, ne pouvant accéder à son corps. Je le vois se déshabiller. Glisser sa veste de ses épaules. détacher son noeud papillon. Ouvrir sa chemise sur sa peau nue. Défaire sa ceinture. L’enrouler autour de mes hanches pour m'embrasser. Glisser ses mains sous son pantalon.

Il ne reste plus qu’un simple bout de tissu. Noir, avec des transparence effilochées. Son désir a peine à se cacher. Ses mains se glissent sous le fin tissu. Son sexe se tend encore plus, cherchant à se dégager de cette prison de tissu. Il m’embrasse. Se frotte à moi. Me fait sentir son désir. Mon désir humide sur sa main entre mes jambes. Un tournoiement de danseur. Nu. Enfin. Nu. Pour moi. Pour qu’il puisse enfin commencer à m’offrir mon plaisir de Femme. Les caresses que j’attends. Que je désire. Le sentir entre mes jambes. Glisser sa langue. Son sexe. ses mains. M’embrasser. Sur mes lèvres, mes seins, mon épaule, mes jambes. Partout où mon corps le désire. Se laisser aimer, par amour. Jusqu’à ce qu’il me libère de mon lien. Qu’il me glisse sur la balancelle, à demi consciente. Pour que lui dise dans un souffle : “prends moi”...