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Piscine

Posted 7/9/2018

Offert aux plaisir de ces dames

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Le soleil est chaud cette après-midi. Il marche à côté de moi, en me tenant la main. Seul le bruit de mes haut-talons nous accompagne dans ce havre de nature, à peine décoré par le chant des cigales dans les pins odorants. Arrivé au bout de la piscine, nous nous arrêtons. C’est ici que cela va se passer. Il s’arrête et attend. L’eau bleue brille de mille reflets , et dessine de belles arabesques chatoyantes sur son corps. Je caresse sa peau pour jouer avec cette lumière qui l’habille délicieusement.  Les reflets ondoyants se jouent de mes caresses, se glissant sur mes mains, disparaissant ici, pour apparaitre sur une autre partie de son corps, dansant au gré des petites vagues de la surface, à peine agitée par quelques mouvements de brasse silencieux.
Un bruissement d’eau révèle une nouvelle arrivante, qui ,d’une démarche lente, rejoint ses amies alanguies à l’ombre d’un pin.
La chaleur est intense. Je sens des gouttes perler sur ma peau, se faufilant entre mes seins, se perdant dans le corset noir qu’il m’a offert. Une autre perle se forme dans le creux de mes reins, et vient glisser entre mes fesses nues. Elle se mêle à une autre goutte qui semble venue de nulle part. Sous son propre poids, elle ruisselle le long de ma cuisse, de plus en plus vite, pour disparaitre dans mon escarpin à talons hauts, très haut. Si haut qu’il a à peine besoin d’incliner sa tête pour poser ses lèvres sur les miennes. Mes mains se glissent nerveusement sur son corps chaud. J’aime sentir le contact de sa peau nue sous mes caresses. Hâtivement, trop hâtivement, mes mains se faufilent sur son ventre. Je sais que celles qui sont venues nous voir attendent avec impatience que je dégrafe son sous-vêtement. Je glisse ma main sous le tissu, et joue avec son sexe qui ne tarde pas à se dresser de désir. Rapidement, il n’y a plus assez de place pour contenir son érection. Pour faire languir ces dames, je continue à maintenir caché ce qui ne peut plus l’être.

Puis je lui glisse dans l’oreille : « maintenant » …

Je fait glisser le tissu tendu pour dévoiler complètement son sexe en érection. Il est dur, et pointe fièrement vers le ciel son désir.

D’un regard, j’invite la femme qui est encore mouillée de sa traversée dans la piscine.  Elle se met devant lui, s’agenouille, prend avec plaisir le sexe offert dans sa bouche.

J’invite ensuite une des autres femmes à me rejoindre derrière lui. Je prends un peu d’huile de massage dans mes mains en fait glisser généreusement sur ses fesse rebondies et tendues. Nos mains caressent ces merveilles offertes au soleil et aux regards des spectatrices, impatientes de la suite.
J’ouvre le jeu par une tape sur ces fesses. Puis laisse ensuite l’initiative à ma complice d’un instant. Elle commence par une première tape timide, et , enhardie par ce plaisir nouveau, en offre ensuite quatre autres qui viennent claquer avec bruit sec dans cette ambiance électrique et silencieuse. Il tressaille à peine, et se laisse aller aux plaisirs que lui offrent ces deux dames.
Je m’approche de lui et lui demande : « Tu aimes ? ». il approche ses lèvres des miennes et me souffle un « Oui » qui disparait dans un baiser où nos lèvres s’effleurent.

J’invite ces deux dames à changer de rôle. Pendant que l’une reprend la fellation à peine interrompue , j’offre sans un mot une cravache à cette femme grande et charpentée. Elle recule légèrement, se place, et arme doucement son bras. D’un geste sec, elle abat la cravache qui siffle dans l’air. Le claquement sur les fesses fait tressaillir de surprise la femme qui relâche le sexe de sa bouche. Il lui glisse a main dans les cheveux pour qu’elle reprenne sa caresse douce sur son membre,  pendant que le deuxième coup de cravache tombe aussi sec que le premier. Sous ce deuxième coup, ses fesses se cambrent, et ses mains se crispent dans les cheveux de cette femme  qui sent ce sexe s’enfoncer dans sa gorge.

Doucement, il se détend. Je libère les deux femmes, et lui demande dans un souffle : « encore ? ». Il me répond un « oui » tout doux. Je prends alors le martinet de cuir, et, avec amour, lui offre deux  coups qui marquent ses fesses d’un rouge pourpre, sous le regard de ces femmes qui sont venues jouir de ce plaisir de voir un homme s’offrir à elles, dans ce rituel d’amour sensuel.